PostHeaderIcon Avant la ménopause !

Il n’y a pas de règle absolue pour définir la période exacte de la ménopause. C’est généralement autour de la cinquantaine que doivent se manifester les premiers symptômes. Mais, la ménopause peut survenir bien plus tôt. Certaines femmes sont ménopausées à 40 ans, d’autres encore bien plus jeunes. Mais dans ce cas, nous ne parlons plus d’un phénomène naturel, sinon plutôt d’un problème, d’un dysfonctionnement hormonal.

Qu’est-ce au juste que la ménopause ?

Ce phénomène naturel se produit lorsqu’une femme cesse d’ovuler. En fait, elle ne va plus pouvoir procréer. Elle finit son cycle de reproduction. C’est pourquoi son organisme ne va plus sécréter d’œstrogène en quantité. Cela entraîne un chamboulement au niveau physiologique, car, ces fameuses hormones, les œstrogènes et les progestérones, lui permettent de maintenir un certain équilibre, par exemple empêcher la surproduction de mauvais cholestérol, mais aussi l’assimilation de calcium…

La ménopause n’est donc pas une maladie, mais bien une étape naturelle de la vie d’une femme. Le seul problème, c’est que la diminution des sécrétions d’hormones entraîne des désagréments plus ou moins gênants. Certaines femmes ont des symptômes importants comme les bouffées de chaleur, les sueurs nocturnes, de la pression artérielle, du cholestérol, prise de poids…

Tous ces symptômes peuvent survenir plusieurs années avant l’apparition de la ménopause, généralement 4 à 5 ans avant.

On appelle cette période la préménopause ou la péri-ménopause.

En fait, il existe ces deux termes pour bien définir les phases de la ménopause.

Ce que l’on entend par péri-ménopause, concerne la période très éloignée de la ménopause, ou les premiers symptômes s’installent sans rien vraiment changer au niveau hormonal. La femme continue d’avoir un cycle menstruel normal, mais les premiers signes commencent à se faire sentir.

La préménopause concerne vraiment la période proche de la ménopause, quand le cycle menstruel est complètement déréglé, que le taux d’œstrogène diminue considérablement et que les symptômes annoncent clairement la fin du cycle ovarien. La femme va bientôt être ménopausée et elle ne pourra jamais plus procréer sans l’assistance médicalisée.

Comment les femmes doivent-elles se préparer à passer le cap de la ménopause ?

La première chose à faire est d’aller consulter le gynécologue et de lui faire part de tous les symptômes que vous ressentez. Ensuite, vous devez commencer à faire attention à votre alimentation, vous assurer de ne pas manger trop de calories et surtout faire de l’exercice physique. Il existe même une pratique de yoga capable de vous aider à mieux faire face aux problèmes hormonaux.

Voyez-vous, les femmes ne sont pas mises à l’écart. La recherche avance, les traitements pour écarter les mauvais symptômes sont de plus en plus nombreux et de moins en moins dangereux. Enfin, les traitements naturels continuent d’être employés par de nombreuses femmes avec toujours autant de succès.

PostHeaderIcon Les inconvénients de la ménopause

On ne peut évidemment pas parler de maladie, car la ménopause n’en est pas une. Mais, puisqu’elle entraîne un dérèglement hormonal conséquent, la femme subit généralement des désagréments qui peuvent aller du simple symptôme à de graves perturbations et même la maladie.

Les premiers symptômes apparaissent généralement 4 à 5 ans avant la ménopause c’est-à-dire au cours de la cessation d’activité ovarienne. Généralement, la femme souffre de bouffées de chaleur environ trois à quatre fois l’heure. Ce problème peut survenir à n’importe quel moment de la journée. La nuit, on parle de sueur nocturne. On sait, à présent, que ce phénomène a lieu à cause de la diminution des sécrétions d’œstrogènes.

Ces symptômes sont souvent accompagnés de sensations de mal-être qui peut entraîner une dépression nerveuse. On entend fréquemment le témoignage de femmes qui éprouvent le besoin de pleurer sans raison apparente pendant cette période.

Un autre symptôme plus pernicieux vient s’ajouter, il s’agit du surpoids. Généralement, on ne le voit pas venir, et quand c’est le cas, c’est déjà bien tard. Les régimes sont toujours moins efficaces quand il faut perdre du poids que quand il faut entretenir la forme.

L’idéal pour une femme qui approche de la ménopause, ou tout du moins pour les femmes qui franchissent la quarantaine, c’est de commencer un régime anticalorique. Étant donné que la ménopause va entraîner irrémédiablement des problèmes de surpoids, de graisses qui se localiseront autour de l’estomac avec des complications qui peuvent provoquer des maladies cardiovasculaires, il serait bon que les femmes se protègent et agisse au plus vite.

Toutes devraient s’inscrire à une salle de sport, pratiquer de l’exercice physique et manger plus sainement.

À tous ces symptômes déjà bien difficiles à gérer, il faut ajouter l’insomnie. Ce sont souvent les sueurs nocturnes qui engendrent ce genre de problème, mais ce n’est pas la seule raison. En effet, des chercheurs américains ont réussi à faire le lien avec le dérangement hormonal et l’insomnie. Pendant toute la période de la périmonopause, la femme subit des irrégularités menstruelles. Toutes ces manifestations se produisent alors que les hormones sont moins sécrétées. Le sommeil en est très perturbé et les traitements hormonaux suffisent généralement à retrouver le sommeil réparateur.

Nous savons donc que les symptômes les plus courants chez une femme en pleine préménopause sont les suivants :

-       Bouffées de chaleur

-       Sueurs nocturnes

-       Insomnie

-       Dépression

-       Embonpoint

Cette liste est loin d’être exhaustive, mais elle retrace assez bien les points les plus marquants de la périménopause.

En toute circonstance, les femmes doivent impérativement demander un avis médical à leur gynécologue et être suivies pendant tout le temps de cette période jusqu’à la cessation complète de son activité ovarienne.